Après la libération de prisonniers politiques, la signature d’un cessez-le-feu avec l’ethnie Karen, chère à Aung San Suu Kyi, marque un tournant.
Ex-prisonnier politique, Khin Zaw Win s’est investi de plus belle dans l’action militante en faveur des droits de l’homme.
Depuis sa création en 1992, la chaîne « exilée » DVB, la plus populaire en Birmanie, sert de voix à la dissidence. Interview de Khin Maung Soe, son directeur de la rédaction.
Dialogue avec l’opposition, assouplissement de la censure, promesse d’élections libres… La junte birmane s’est-elle convertie à la démocratie ? Ou veut-elle seulement obtenir la levée des sanctions et sortir le pays de son isolement ?
Un homme s’immole sur la place Tiananmen… Mais la nouvelle ne « sort » que près d’un mois plus tard !
Alors qu’elles accentuent leur répression sur le haut plateau, les autorités chinoises ménagent certaines régions limitrophes du Tibet, où règne un climat plus apaisé. Preuve qu’il existe d’autres méthodes que la manière forte
La Chine est sous le choc depuis la publication sur le net d’une vidéo de surveillance qui dévoile les circonstances atroces de l’accident dont a été victime le 13 octobre une gamine de deux ans dans un marché de Foshan.
Après le tsunami et Fukushima, un autre séisme secoue le pays. Les Japonais dénoncent les mensonges, les compromissions de leurs gouvernants et la dictature des bureaucrates
Malgré l’interdiction de s’adresser aux médias, « Monsieur T.S. », salarié chez TEPCO depuis dix ans, évoque les conséquences de la catastrophe.
Dans un pays où la parole des autorités est sacrée, la catastrophe de la centrale a provoqué une révolution culturelle. Devant le silence et les mensonges officiels, militants et simples citoyens ont décidé de prendre leur sort en main. Pour sauver les habitants de la région.
Les travailleurs ne veulent plus être les sacrifiés du néo-capitalisme aux couleurs chinoises. Ils s’organisent en marge du Parti et de ses syndicats officiels, avec l’aide d’anciens dissidents. Un mouvement qui se veut apolitique. Jusqu’à quand ?
Certains auraient voulu qu’il garde un titre officiel. « Être une sorte de reine à la britannique, je n’aime pas ça. Même si je l’admire », a-t-il répondu en riant au magazine Rolling Stone.
L’être rare qui vient de nous quitter était mon ami. Ce n’était ni un immense penseur, ni un philosophe, ni un mandarin de la science ou de la médecine.
Tôt ou tard, il allait revenir. David Servan-Schreiber connaissait les pronostics de son cancer. Il pouvait retarder l’échéance, presque l’oublier, mais cette fois c’était « the Big One » comme disent les Californiens qui redoutent un séisme dévastateur…